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Ancien hameau de Surice érigé en commune en
1901. Probablement dépendance de la seigneurie de Florennes au
moyen âge, comme Surice.
Gros village entouré de bois, incendié en
1914. Noyau ancien axé par la grand-rue, depuis l'église jusqu'à
la fontaine St-Pierre. Dans le bas au S., ligne de chemin de fer
Morialmé-Givet créée en 1862 et désaffectée depuis 1971, vers
laquelle s'est étendu le village. A côté, briqueterie toujours
en activité. T.C.
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EGL. PAROISS. ST-PIERRE
Edifice néo-roman en calcaire, construit en
1890-91 et restauré en 1922-1924.
A.T. [921]
Ensemble de mobilier en marbre,
contemporain de l'église.
R. DE LA BARRIERE
N° 11 (avant). Sous une aubépine, au bord
d'une prairie, potale en calcaire du XIXe s., dont la
niche cintrée, aux flancs incurvés, pose sur un gros socle carré
portant : «SAINT-DONAT / PRÉSERVEZ-NOUS / DE LA FOUDRE».
T.C. [922]
R. DE LA FONTAINE ST-PIERRE
N° 2. Belle habitation classique à
double corps de deux niveaux de la 2e moit. du XVIIIe s. en
moellons de calcaire. Cinq travées d'ouvertures à linteau bombé
et clé sur piédroits harpés, dont la porte moulurée. Subsistent
quatre corbeaux en quart-de-rond ayant porté le chéneau. Bâtière
d'éternit à croupettes. Pignon g. ouvert par une travée de baies
à linteau droit sur montants à deux harpes. A g. de l'entrée,
grattoir Louis XV en fonte.
En retrait à g., deux étables exhaussées
aux ouvertures remaniées, puis grange en long sans doute du déb.
du XIXe s. Bâtières d'ardoises.
A.T.
N° 30 (en face). Intéressante maison
de la fin du XVIe ou du déb. du XVIIe s., peut être résultat de
deux campagnes de construction, dont le volume et les ouvertures
ont été transformés à plusieurs reprises . Construction
primitivement moins profonde, comprenant deux caves voûtées en
berceau, un r.d.ch. en moellons de calcaire jadis chaulé et un
étage en très léger encorbellement, en colombage et pisé enduit
pour la partie N. Une seule fenêtre primitive, dans le pignon
g., à traverse et montants chaînés. Pignon dr. en colombage et
torchis, dont la structure en croix de St-André est
partiellement visible. A l'intérieur, deux cheminées aux
piédroits d'esprit gothique, à feuilles de plantain.
Par la suite, adjonction à l'O. d'un four à
pains et d'une cage d'escaliers, en moellons de calcaire.
Ouvertures actuelles presque toutes de la 1re moit. du XIXe s.
Transformation de la partie S. en un 3e temps: étage
partiellement refait en brique au XXe s., suite à un incendie,
et couvert d'un appentis d'éternit.
T.C. [923]
R. GRANDE
N° 21 (à g.). A un carrefour, sous deux
gros tilleuls, Christ en bois du XIXe s. Croix ornée de
motifs en fer forgé et socle de marbre rose gravé: «PASSANTS
ARRETEZ-VOUS ET PRIEZ / MARBRE DONNE PAR MR HENNEQUINNE
».
T.C. [924]
N° 77 (derrière). Ancienne briqueterie
Hamelot, construite v. 1870. Fours en brique abrités sous
une importante toiture en tuiles rouges qui se termine en
hémicycle à sa rencontre avec la haute cheminée circulaire.
Latéralement, rails pour wagonnets de chargement. Fours composés
de deux longs tunnels jumelés d'environ 70 m, dont la voûte
surbaissée est percée de nombreux orifices encadrés de pierres
réfractaires qui permettent l'alimentation en combustible depuis
les combles. Calé dans les reins des deux fours, conduit central
récoltant la fumée ainsi canalisée vers la cheminée.
T.C.
R. DE JOLIMONT
N° 17. Maison basse, exhaussée d'un'
niveau, et étable en moellons de calcaire chaulés de la 1re moit.
du XIXe s. Deux travées de fenêtres encadrant la porte.
Ouvertures à linteau droit. Bâtières d'ardoises.
Four à pains accolé au logis à dr. Appentis
de tuiles.
A.T. [925]
PL. DES MARRONNIERS
N° 3. Cercle St-Joseph. Façade en
brique du XIXe s. qui cache un bâtiment en moellons de calcaire
du XVIIIe s. et dont subsiste à l'avant à dr., le portail en
plein cintre daté à la clé «ANNO / 1742/ AD ». A l'arrière,
quatre travées et trois niveaux éclairés par des baies à linteau
droit sur montants harpés ou à deux harpes; certaines
réfections, notamment à g. Bâtière à croupes, d'ardoises.
Annexe contemporaine contre le pignon (n°
5).
T.C. [926]
N° 6. Occupant un côté de la place, long
volume de dépendances en moellons de calcaire, dont
l'extrémité dr. appartient peut-être au XVIII e s. : porte à
linteau droit sur montants harpés et couture à g. De ce côté,
étables sous fenil et grange en moellons réglés, du déb. du XIXe
s. Ouvertures primitives à linteau droit sur montants harpés et
portail de grange surbaissé et harpé. Reprise probable dans la
maçonnerie au centre et nombreux percements en brique. Seconde
grange postérieure à g. Bâtière d'éternit.
A dr., logis reconstruit dans la 2e moit.
du XIXe s.
T.C. [927]
N° 24. Ferme en long de la 1re moit.
du XIXe s., en moellons de calcaire jadis chaulés. A g., logis
de deux niveaux et trois travées de baies à linteau droit et
harpe médiane aux montants. Au centre, porte aux piédroits
harpés.
Etable sous fenil à dr., puis grange
postérieure au portail à linteau de bois. Bâtière d'ardoises et
d'éternit.
T.C. [928]
R. DU MOULIN DE ROMEDENNE
N° 216. Ancien moulin. Dans la
vallée du ruisseau de la Chinelle, gros bâtiment en moellons de
calcaire, réglés en façade, dont une partie remonte au XVIIe s.
De cette époque subsiste le mur-pignon g. devenu refend depuis
l'agrandissement de la construction. Cage en grand appareil de
calcaire sur soubassement biseauté, dont une partie de chaîne
d'angle est visible en façade. Une des deux roues toujours en
place à l'intérieur. Bief en contre-haut.
Au XIXe s., allongement d'une travée à g.,
réfection de la façade et des ouvertures, à linteau droit.
Girouette rappelant sans doute la date des transformations: «A
(ou R?) B / 1855 », probablement par les meuniers Bouty. Bâtière
d'éternit.
Perpendiculaire au moulin, logis peut-être
bien du XVIIe-XVIIIe s., à en croire les grosses chaînes
d'angle, mais remodelé au déb. du XIXe s. Construction à double
corps et deux niveaux de trois travées, aux baies à linteau
droit sur montants à deux harpes. Bâtière d'ardoises à
croupettes, coupée de trois lucarnes à croupe. Dépendances
agricoles du XIXe s., aménagées pour le camping établi dans la
vallée.
T.C. [929]
R. DE LA POSTE
N° 1. Ferme en long de la 1re moit.
du XVIIIe s. en moellons de calcaire. Habitation de deux niveaux
conservant à l'arrière deux fenêtres à meneau sur piédroits à
deux harpes. En façade, quatre travées d'ouvertures refaites
après 1914, certaines avec des pierres de remploi. A dr., deux
étables où subsistent deux petites baies rectangulaires à
montant: chaînés d'origine ainsi qu'une baie de fenil à linteau
droit et piédroits à deux harpes. Grange masquée par un passage
charretier postérieur. Bâtière d'ardoises.
A.T. [930]
N° 6. Ferme en long de la 1re
moit. du XIXe s., en moellons de calcaire chaulés sous bâtière
de tuiles mécaniques. A g., logis d'une travée et de deux
niveaux, aux fenêtres bombées ou échancrées à clé sur montants à
deux harpes. Porte jadis à traverse encastrée. A dr., ancienne
étable sous fenil avec porte harpée rehaussée en brique, puis
portail de grange à linteau
métallique.
T.C. [931]
N° 10 (après). Chap. de l'Immaculée
Conception. Entourée de trois arbres, chapelle ouverte du
mil. du XIXe s., terminée par un chevet à trois pans. Têtes de
murs en pierre bleue appareillée, traitées à la manière de
pilastres dont les impostes en cavet prolongent la corniche.
Toiture d'ardoises sommée d'une croix en fer forgé.
A.T. [932]
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